Le coup de fil
Il dure deux ou trois minutes. On vérifie la dimension du pneu (les chiffres du type 205/55 R16 sur le flanc), la présence d'une galette, l'accès au véhicule. Vous obtenez un montant ferme, majoration éventuelle comprise.
Votre message atterrit sur le téléphone de garde, même à trois heures du matin ou un 15 août. Pas de plateforme, pas de standard : c'est la personne qui viendra qui vous répond.
Remplissez ces quelques champs : le technicien d'astreinte reprend contact, chiffre l'intervention et propose un horaire. Accepter ou non reste votre choix.
Ce qui se passe entre votre clic et l'arrivée du fourgon.
Il dure deux ou trois minutes. On vérifie la dimension du pneu (les chiffres du type 205/55 R16 sur le flanc), la présence d'une galette, l'accès au véhicule. Vous obtenez un montant ferme, majoration éventuelle comprise.
Il tient compte de la position du technicien et de la route : traverser Le Lavandou un après-midi d'août ou monter le col de Babaou vers Collobrières ne prend pas le même temps qu'un trajet de nuit vers La Londe.
Une voisine a finalement monté la roue, un ami passe vous chercher ? Dites-le simplement au rappel ou rappelez le numéro qui vous a contacté : tant que le fourgon n'est pas parti, rien n'est dû.